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Acquisitions Précédentes



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Ce sont ces deux gravures qui ont attirés l'attention d'André Fage et de Madame Elisabeth Guimard, d'une part parce que le procédé inventé par P. Chrétien est en lui même historiquement intéressant et couvre presque toute la fin du XVIIé siècle, de Louis XVI à l'Empire, en France puis aux Etats unis.
C'était une machine assez compliquée pour tracer des profils exacts en asservissant un tracé au crayon à échelle réduite au mouvement d'un viseur suivant le profil du personnage ayant commandé son portrait.
Ensuite, un dessinateur devait tracer les traits du visage et reproduire coiffure et costume. D'où l'association d'au moins deux auteurs pour arriver à la gravure.
Ceci correspondait à l'émergence d'une bourgeoisie aisée mais pas toutefois au point de pouvoir s'adresser à un peintre miniaturiste.
Si les gravures simples sont courantes, les doubles réunies dans le même médaillon sont plus rares et cette pièce cotée 4 au catalogue de cette vents est curieusement la seule qui ne porte pas la marque de la collection Cromer (socle du Musée Kodak de Rochester, et épine dans le pied de la D.M.F.).
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Cette gravure, elle n'était pas annoncée comme ayant appartenu à Gabriel Cromer, et nous sommes ravis que contrairement à son idée première les commisaires priseurs ne nous l'ai pas envoyée démontée et privée de sa vitre, car au dos nous avons eu la confirmation de son origine.
Ce procédé, purement optique est contemporain du physionotrace.
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Cette gravure, elle aussi, n'était pas annoncée comme ayant appartenue à Gabriel Cromer, et nous sommes encore ravis.
En outre elle donne le plan d'un ensemble qu'André Gambourg pensait se situer en Angleterre (sous le nom de Vauxhall), ce qu'infirme les noms très français des rues, sans qu'il soit possible de situer exactement cet ensemble.
On y découvre la mécanique du plateau tournant du Diorama qui pouvait contenir 150 à 170 spectateurs assis pour y contempler successivement 3 dioramas.
Il confirme que la sécurité incendie n'était pas à l'époque une priorité, et aussi pourquoi, après avoir amassé une immense fortune Daguerre s'est trouvé ruiné par l'incendie d'un Diorama qu'il venait de racheter à ses associés!
Cette gravure porte la cote 6 de la vente.

Cet appareil, reproduction presque fidèle du Leica Ø (ou Nullserie, numérotés 100 à 130) de présérie avait été fabriqué à 31 exemplaire fin 1923 pour être remis pour estimation aux membres du Conseil d'Administration de Leitz afin de débattre de leur mise en fabrication.
En 2001, Leica en a commercialisé une version très peu différente, non comme une réplique mais comme un appareil de série destiné à prendre des photos, avec des numéros pris sur des lots qui lui étaient attribués comme à sa production courante. Il était monté par deux vieux ouvriers à raison de deux par jour sans qu'il soit a priori fixé un terme à sa commercialisation.
L'obturateur est resté identique et ne convient bien qu'à un pilote de ligne et son copilote rompus à l'observation stricte de la «check list» tant lors de l'armement que du rembobinage! Le magasin métallique à charger d'origine a été abandonné au profit de la cartouche standard, mais Leitz n'a pas jugé utile de livrer le calibre permettant de découper l'amorce longue qui est aujourd'hui abandonnée par tous les fabricants de film 24x36.
Aujourd'hui il n'est plus au catalogue, ce qui justifie qu'il était nécessaire d'en acquérir un pour compléter la très importante collection de cette marque du Musée car il aura fait date dans l'évolution de la prise de vue au siècle dernier comme le Roleiflex ou l'Exakta en rendant possible l'avènement du «petit format» dans la photo sur le vif.
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